Rurrenabaque
(prononcer "Wuwenabéique" pour les anglophone, et "Rourrennabaqué" pour les hispanophones, avec un accent tonique sur l'avant dernière syllabe, je vous prie)
Nous avons décolé de La Paz (4000 m) pour aterrir à Rurrenabaque (vers les 200 m d'altitude), 45 minutes plus tard, dans une chaleur et une humidité étouffante.
Nous voila arrivé dans la jungle.
"Coucou !"

Cette ville est un haut lieu touristique du pays (la grosse majorité des habitants travaillent pour le tourisme), car il y a beaucoup de choses à voir dans la jungle, et encore plus dans la "pampa" (la savane). Rurrenabaque est justement à la frontière entre ces 2 milieux.
La saison des pluies, c'est cool car ya moins de touristes. Après, bah, faut éviter les gouttes, et puis ce qui est gênant, ce que dans la pampa est inondée à 70%, donc tous les animaux, qui pendant la saison sèche se rendaient à la rivière pour s'abreuver ne bougent pas leur culs en jenvier / février, et donc on voit bien moins d'animaux durant cette période.
Durant nos 4 jours complets sur place, nous avons choisi d'aller 2 jours dans la pampa et 2 jours dans la jungle. Le problème c'est de trouver une agence : il y en a plusieurs dizaines dans cette ville. Après avoir écarté avec tacte les agences qui ne parlaient pas espagnol ( !!! ), celles qui jouaient à Crocodile Dundee avec les animaux, nous avons opté pour une agence qui nous offrait la possibilité d'être seuls avec le guide et de composer notre parcours comme on l'entendait.
En route pour la pampa !

Après 3h de minibus, nous embarquons dans une petite pirogue pour naviguer sur la rivière (faut la chercher parfois car c'est innondé partout).

Il y a bien moins d'animaux qu'en saison sèche autour de la rivière, ce qui n'empêche pas d'en croiser souvent perchés sur des arbres.




Notre petit Reflex numérique nous a aidé à immortaliser nos souvenirs.


Ca ce sont des oiseaux du paradis.



On a troqué notre pirogue contre des bottes, dont la taille n'a failli pas suffire étant donné la profondeur de l'eau à certains endroits.


Un serpent à sonnettes, animal le plus dangereux de ces contrées. Sauf que ça on le voyait pas car il dormait.

Le reflet bleu est dû à la bâche.

En allant se laver les mains dans la rivière, Audrey a eu une drôle de surprise en voyant dépasser un gueule pas trop amicale.

Pas trop amicale, c'est le moins que l'on puisse dire pour qualifier sa gueule de meurtrier !!!

Quelques photos de la partie jungle, un peu plus... luxuriante..

Nous avons dormi dans une petite maison de locaux. Très dépaysant et intéressant ! Ils n'ont même pas de télé !

Drôle d'animal que nous avons croisé.

Notre guide nous montre la pêche à l'arc en pêchant un pyranha du premier coup.

Des lianes de partout. La nature dans une forme extrême.

Photo de groupe avec notre guide Simon que l'on a bien aimé !

En fin de compte, pas mécontent de retourner sur l'Altiplano, parceque la jungle, ça fait suer !
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